Telle une puce …

Désormais, tu ne te gratteras plus la tête sans raison. Ton corps trop maigre aura de la compagnie à l’heure où les lumières s’éteindront, tu ne seras plus seule avec ta gouverne à vouloir trouver l’issue de cette existence lassée par la comédie…

Tu as dormi pendant des siècles et voilà que le vacarme que font ces êtres indésirables sur ta tête te réveille pour te donner envie de te couper les cheveux avant les veines !

Mais qu’est ce qui les excite ainsi ?

Tu voudrais bien comprendre et puis  apprendre à tourner joyeusement en rond comme elles le font, tu voudrais bien danser sans avoir peur des hauteurs que prennent les pensées. Tu meurs d’envie de te laisser aller au rythme des conversations insensées qui animent le marché d’en bas, tu voudrais vivre enfin en dépit des regards fuyants, des mots qui se sont égarés sur ses lèvres, des sentiments perdus sur tes lèvres ! Tu voudrais exister en dépit de cette prison dorée que tu rénoves à l’heure où la mort sonne à la porte d’une vie qui pardonne …

Les soifs inassouvies se plaignent, le corps est rangé par d’innombrables envies et voudrait être le porte-parole de cet l’enfant qui n’a jamais su parler. La tête s’égare dans les rues, l’âme errante ne rentre plus le soir, les confusions, toujours si aboyeuses l’ont chassée …

A trop vouloir chercher la petite bête, tu as fini par la trouver !

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s